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LA BONNE ACTION POUR LE SANDRE

ACTION POUR LE SANDRE Finie l’époque des inconditionnels de telle ou telle technique. Désormais, le pêcheur de sandre doit maîtriser un maximum d’actions différentes pour pouvoir s’adapter au poste prospecté, mais aussi à l’humeur très changeante de ce poisson !

A l’exception de l’emploi d’un vif qui autorise des arrêts longs, de 1 à 3 minutes, tous les autres leurres et appâts utilisés avec la tirette demandent des pauses courtes de seulement quelques secondes.
A l’exception de l’emploi d’un vif qui autorise des arrêts longs, de 1 à 3 minutes, tous les autres leurres et appâts utilisés avec la tirette demandent des pauses courtes de seulement quelques secondes.

Les postes fréquentés par le sandre sont aussi nombreux que variés. Pour espérer le tromper, il nous faut éviter la monotonie et le provoquer avec des animations qui lui sont encore inconnues. Se limiter à un seul type d’action serait une erreur fatale si l’on veut optimiser nos chances de capture.

Chaque technique a sa raison d’être. La pêche verticale porte bien son nom puisque l’action principale a lieu dans la hauteur d’eau. La tirette quant à elle, peut se résumer à un enchaînement de déplacements sur le plan horizontal, tandis que l’action mort manié elle, s’effectue selon un angle de 45°.
Alors, au lieu d’opposer les différentes techniques, essayons plutôt de les regrouper en fonction de leurs actions. Il y aurait ainsi les horizontales, les verticales et les intermédiaires !

  

 

Action horizontale

L’action horizontale est à privilégier sur les postes marqués de grande surface tels que les dessous de barrages et les plages, ainsi que pour la prospection à l’aveugle de grandes étendues, zones de courants forts, vastes étangs et sablières. Il est impératif que le fond y soit dégagé et relativement propre.

Cette action est particulièrement efficace quand le sandre occupe ses postes de chasse et analyse longuement le comportement d’une proie avant de l’attaquer. Elle peut se pratiquer sans difficultés par tous les pêcheurs du bord.
Les techniques dont le point commun est l’action horizontale sont la tirette, le poisson nageur coulant et le leurre souple avec plomb sabot*.

  

Une cuiller ondulante de forme étroite et suffisamment lourde est idéale pour une action verticale. Elle imite une proie malade semblant repartir d’une façon chaotique vers la surface, puis redescendant brusquement !
Une cuiller ondulante de forme étroite et suffisamment lourde est idéale pour une action verticale. Elle imite une proie malade semblant repartir d’une façon chaotique vers la surface, puis redescendant brusquement !

Action verticale

L’action verticale fait merveille sur toutes les zones profondes, jusqu’à quinze à vingt mètres en lac, mais également sur tous les postes très encombrés comme les amas de branches ou arbres noyés. Cette action est plus facile à mettre en œuvre pour les pêcheurs possédant une embarcation.

Lorsque le sandre est peu mordeur et passe le plus clair de son temps sur son poste de repos, un leurre travaillé horizontalement ne reste que quelques secondes dans son champ de vision. Dans ces conditions, il lui est bien difficile de se saisir d’un leurre ramené à vive allure. Mais si au contraire, une proie, connue ou non, reste constamment dans son territoire, monte et redescend d’une façon répétitive, il finira par l’attaquer même s’il n’est pas tenaillé par la faim.

Le leurre souple avec tête plombée, le poisson nageur de type Rattlin’Rap et la cuiller ondulante étroite représentent le mieux l’action verticale. Cette action plus au moins circulaire est obtenue à l’aide de la pointe du scion. Il convient de répéter longuement ces différentes phases et de passer et repasser sur la zone choisie.

  

Sur les postes n’excédant pas 4 m de profondeur, le poisson nageur flottant grand plongeant est très efficace. Il convient de le récupérer en enchaînant des arrêts d’une à trois secondes à des tirée de plus ou moins grande amplitude.
Sur les postes n’excédant pas 4 m de profondeur, le poisson nageur flottant grand plongeant est très efficace. Il convient de le récupérer en enchaînant des arrêts d’une à trois secondes à des tirée de plus ou moins grande amplitude.

Action intermédiaire

Optez pour l’action intermédiaire sur les petits postes marqués de profondeur moyenne, périphérie d’obstacles, remous. Du bord ou en barque, le plus important est de ratisser méticuleusement un secteur donné. Le gros de l’action s’effectue selon un angle de 45°, la hauteur prospectée se trouvant entre le fond et 70 cm au-dessus de celui-ci.

C’est le comportement chaotique et désordonné du leurre ou de l’appât utilisé qui déclenche l’attaque du sandre quelle que soit son activité alimentaire. Ce type d’action demande une grande créativité de la part du pêcheur.
Pour illustrer l’action intermédiaire, rien de tel que la technique du poisson mort manié, la cuiller ondulante large et le poisson nageur flottant grand plongeant.

    

Pour pouvoir varier les actions en fonction des postes rencontrés, l’idéal est d’utiliser une canne polyvalente d’une longueur de 2,70 m à 3 m et d’action de pointe douce. Quant au moulinet, il doit posséder un ratio* lent. Pour la pêche à grande distance ou par grande profondeur, la tresse demeure inégalée car elle permet une animation très précise. De plus, elle transmet instantanément la moindre touche de sandre car elle est dépourvue d’élasticité.

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Dictionnaire : quelques définitions

Dictionnaire : quelques définitions   * plomb sabot : plomb prévu pour être traîné sur le fond ; de part sa forme à angle droit il soulève en permanence du fond des particules faisant croire au sandre qu’il s’agit d’un poissonnet en train de se nourrir. La position du leurre une fois monté, tête en bas, conforte cette impression.
* ratio : ou vitesse de récupération, la vitesse à laquelle un moulinet récupère le fil et l’enroule sur la bobine ; on parle de vitesse lente (50 à 65 cm au tour de manivelle), moyenne (65 à 80 cm au tour de manivelle) et rapide (80 cm à 1 m et plus au tour de manivelle).
 

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